CETTE EXPOSITION EST TERMINÉE
Du 1er octobre 2007 au 7 janvier 2008
Evènement majeur au Palais, la Fête de la science sera l'occasion d'accrocher, à l'automne, un tirage très grand format d’une photo de la voie lactée réalisée par Serge Brunier. Cette photographie, présentée dans la rotonde d’Antin, lieu-clé d’accès au Palais, sera un symbole fort de la notion de découverte, axe central de la philosophie de l’établissement.
Une image exceptionnelle de 120m²
Serge Brunier, photographe et journaliste, vous invite à vagabonder sous une voûte étoilée parmi plus de dix millions d’astres. Trois années de travail dans le désert d’Atacama, au Chili, belvédère parfait, ont été nécessaires pour effectuer un travail d’une ampleur inégalée à ce jour.
Pour saisir la complexité de l’ouvrage, la photographie sera accompagnée d’indications techniques sur la réalisation du cliché, de vidéos, phonogrammes et montages en 3D permettant de comprendre les difficultés qu’il a fallu vaincre pour réaliser ce cliché.
Le portrait de la voie lactée c’est :
Une prouesse technique : 10 millions d’étoiles sur une seule photo
« Depuis plusieurs années, je cherche à offrir au grand public une image du ciel qui symbolise le rapport de l’humanité au cosmos et qui, aussi, le confronte à l’abîme vertigineux et sublime de l’Univers. Les images magnifiques de l’Univers que nous offrent les astronomes, reflétées par les miroirs des télescopes géants, sont, pour le non-initié, souvent bien difficiles à appréhender, à relier à son expérience quotidienne du ciel. Les télescopes modernes sont à l’échelle du cosmos : démesurés. Leurs images montrent d’infimes parcelles du ciel, grossies, amplifiées, des milliers, voire des millions de fois par des optiques de plusieurs dizaines de mètres de distance focale. De fait, corollaire inévitable de leur formidable précision, les photographies obtenues par les astronomes offrent un champ de vision minuscule.
Hanté depuis longtemps par ce décalage entre l’expérience quotidienne, presque intime, que chacun peut entretenir avec la voûte étoilée et l’iconographie somptueuse mais sans échelle, sans repère, offerte par les astronomes, je travaille depuis quelques années sur la photographie du ciel "à l’échelle humaine" ».
Serge Brunier