Un objet posé sur une table est soumis à des forces qui se compensent : le poids et la réaction de la table. Le poids est dû à l’attraction de la Terre qui tire l’objet vers le bas, tandis que la réaction de la table, au plus fondamental, est due à des forces électriques
Lorsqu’un objet se meut dans l’air, il est soumis de la part de ce dernier à des frottements appelés « frottements visqueux », dus à la viscosité du fluide. Ces frottements sont proportionnels à la vitesse lorsque la vitesse de l’objet est relativement faible ; ils deviennent proportionnels au carré de la vitesse pour des vitesses plus importantes, d’où les fameuses économies de carburant que l’on peut réaliser en levant le pied de l’accélérateur
Les structures ordonnées des solides cristallins s’opposent au désordre intime des liquides et des gaz. En revanche, l’opposition entre solide et fluide s’estompe lorsqu’il s’agit d’écoulements. Le verre s’écoule : c’est une affaire de temps.
On en parle à la météo du soir : le mouvement des masses d’air a quelque chose à voir avec la pression de l’air. Les fluides se déplacent des régions de haute pression vers les régions de basse pression. Une même différence de pression induit un mouvement qui diffère selon les caractéristiques de l’écoulement (laminaire ou turbulent).
- Héraclite : « tout s’écoule ».
- XVIIème siècle : Galilée met en cause les conceptions d’Aristote. Une certaine dose d’abstraction est nécessaire pour découvrir les lois du mouvement.