jeudi |
20 octobre 2011 |
de 14h00 à 17h30 |
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En salle de conférences |
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Retour à la Lune ?Dans le cadre du cycle de conférences mis en place par l’Académie de l’air et de l’espace (AAE) en partenariat avec le Palais de la Découverte, cette séance se propose d’examiner l’intérêt et la faisabilité de nouveaux vols habités vers la Lune, dans un contexte peu favorable où les Américains se sont (provisoirement ?) retirés de la course. Après les missions Apollo, la Lune est-elle toujours aussi “intéressante” ? Un complément d’exploration par des moyens automatiques peut-il suffire ? Si des vols habités étaient envisagés, comment pourraient-ils maintenant être réalisés ? Et, après tout, à qui appartient la Lune ? 1 - Le renouveau de l’exploration lunaireDavid MIMOUN, professeur à l’ISAE (Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace) En juillet 2009 nous avons fêté le 40e anniversaire des premiers pas de l’Homme sur la Lune. Après l’extraordinaire moisson scientifique, technique et humaine des années Apollo, l’exploration de la Lune a marqué le pas. Ce n’est que dans les années 90 que le retour sur la Lune s’est concrétisé, tout d’abord timidement, avec des missions technologiques comme Clementine, Lunar Surveyor ou Smart 1 (2003). Aujourd’hui, nous assistons au retour d’un foisonnement programmatique mené, il faut bien le dire, par les nouvelles puissances émergentes (Inde, Japon, Chine ...). Quel est l’état actuel de nos connaissances sur notre plus proche voisine ? Quelles grandes questions scientifiques restent aujourd’hui sans réponse ? Peuvent-elles à elles seules justifier “la nouvelle course à la Lune” à laquelle nous assistons ? Écouter la conférence (1°08'55'') : 2 - Les défis techniques et la préparation de la (néo)-exploration lunaireAlain PRADIER, Head of Future Exploration Systems, ESA/ESTEC L’exploration humaine de l’espace suscite un certain regain d’intérêt à l’échelle internationale. La nouvelle vision pour l’exploration spatiale englobe un large éventail de missions automatiques destinées à bien préparer les futures missions habitées de longue durée. Établir une présence soutenue de l’homme dans l’espace au-delà de l’orbite basse terrestre pose d’importants défis techniques. Ces missions automatiques chercheront donc d’abord à mieux caractériser les effets de l’environnement spatial et à évaluer la faisabilité d’utilisation de ressources in situ. Par ailleurs, certaines technologies essentielles pour l’exploration spatiale seront également validées à l’avance. Écouter la conférence (1°07'30') : 3 - A qui appartient la Lune ?Armel KERREST, professeur de droit public à l’Université de Bretagne occidentale, vice-président du Centre européen de droit spatial de l’ESA, correspondant de l’Académie de l’air et de l’espace Le retour vers la Lune et les projets vers Mars ou en direction de certains astéroïdes ont mis à l’ordre du jour la question de l’exploitation des richesses des corps célestes. À coté des phantasmes de certains, qui souhaitent purement et simplement s’approprier ces corps, se pose le problème plus sérieux de savoir dans quelle mesure il serait juridiquement possible d’engager de telles activités. Certaines dispositions juridiques existent déjà dans les traités existants, les exemples de la haute mer et de son fond ainsi que de l’Antarctique peuvent servir de modèles à cette exploitation de zones internationales communes. Écouter la conférence (37'05'') : 4 - Séance de questions-réponsesÉcouter la séance (25'48'') : |
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Mardi |
30 mars 2010 |
de 18h00 à 19h30 |
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En salle de conférences |
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« Sciences, arts et imaginaire » |
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Par Basarab Nicolescu, chercheur honoraire au CNRS, Président-fondateur du Centre International de Recherches et Études Transdisciplinaires (CIRET) Il est peut-être prématuré d'essayer d'émettre une théorie sur le rôle de l'imaginaire dans la science. Les données sont encore peu abondantes. Aussi, la relation entre la manifestation de l'imaginaire dans la création scientifique et celle dans d'autres domaines de connaissance (artistique ou religieuse par exemple) n'est pratiquement pas explorée, tout du moins avec des méthodes de caractère scientifique.
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Vendredi |
19 mars 2010 |
de 14h00 à 17h00 |
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En salle de conférences |
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« Les dinosaures : du terrain au laboratoire » |
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Avec :
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Mercredi |
17 mars 2010 |
de 15h00 à 17h00 |
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En salle de conférences |
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« Ma vie dans l’espace » |
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Avec :
Les deux astronautes ont séjourné ensemble dans l'espace et viennent raconter leur extraordinaire expédition. Comment réussit-on à travailler, à vivre et à manger dans l'espace ? Que ressentons-nous en conditions d’apesanteur ? Comment le cerveau réagit-il aux effets de la microgravité ? Comment communique-t-on ? Et le retour sur Terre, après avoir voyagé 6 mois en orbite à 8 km par seconde ? Autant de questions que les enfants pourront poser directement aux astronautes.
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Mardi |
16 février 2010 |
de 14h30 à 17h00 |
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En salle de conférences |
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Conférence autour de l’exposition « Argiles, histoire d'avenir », présentée au Palais de la découverte du 22 décembre 2009 au 29 août 2010 |
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- « Les argiles et l’origine du Monde »,par Alain Meunier, Professeur Les argiles sont utilisées depuis le paléolithique pour la représentation des déités puis pour l’usage quotidien. Cet usage s’étendant massivement dans les domaines de l’art et de l’artisanat, le savoir fut d’abord empirique : comment faire au mieux les objets recherchés. Cela a conduit ces premiers chercheurs à l’espionnage industriel (déjà) pour dominer la fabrication de la porcelaine que seuls les chinois maîtrisaient. Depuis les premières découvertes sur l’argile, cette « Science » s’étend de l’étude des milieux naturels où elle est née à celle de la chimie catalytique, la physique des nanomatériaux, la pharmacie, la médecine etc.
Écouter la conférence (1°32') : |
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Mardi |
26 janvier 2010 |
de 14h30 à 17h00 |
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En salle de conférences |
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Conférence de l’association M.U.R.S. sur le thème « L’Après-Copenhague » |
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Avec
Le débat était animé par Jean-Pierre ALIX, Secrétaire Général du M.U.R.S.
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mardi |
16 décembre 2008 |
à 18h30 |
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En salle de conférences |
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CONFERENCE Cycle de conférences sur les limites en sciences proposé
tous les mois, en partenariat avec le magazine |
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« Quelles sont les limites de la science dans la science fiction ? »Par Roland Lehoucq, Astrophysicien au Commissariat à l'Energie Atomique (CEA). Roland Lehoucq est un des spécialistes français de la topologie cosmique (discipline qui se fixe pour but la mise au point de méthode propre à déterminer la forme globale de l’univers). Il mêle avec autant d'humour que d'habileté pédagogique son goût pour la littérature inventive et ses connaissances scientifiques.
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mardi |
18 novembre 2008 |
à 18h30 |
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En salle de conférences |
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CONFERENCE Cycle de conférences sur les limites en sciences proposé tous les mois, en partenariat avec le magazine |
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« Les limites des projections de la population mondiale »Par Gilles Pison, directeur de recherches à l'Institut national d'études démographiques et rédacteur en chef de la revue Population et sociétés.
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mardi |
21 octobre 2008 |
à 18h30 |
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En salle de conférences |
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CONFERENCE Cycle de conférences sur les limites en sciences proposé tous les mois, en partenariat avec le magazine
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« Les limites de la vulgarisation mathématique »Par Denis Guedj: mathématicien et romancier, Les mathématiques ont la réputation d’être difficiles, incompréhensibles pour certains. Denis Guedj, écrivain, mathématicien et professeur d’histoire des sciences et d’épistémologie à l’Université Paris VIII, explique que les maths ont une histoire qui nous permet de mieux comprendre cette discipline.
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Mardi |
30 septembre 2008 |
à 18h30 |
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en salle de conférences |
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| en partenariat avec le magazine "La recherche" et "Le Salon Européen de la Recherche & de l'Innovation" | |||
«La nouvelle histoire de l’homme»« L’émergence d’Homo sapiens » « L’ADN fait de la résistance »
Ne ratez pas ce tour d’horizon avec deux éminents spécialistes !
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mardi |
17 juin 2008 |
à 18h30 |
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En salle de conférences |
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CONFERENCE Cycle de conférences sur les limites en sciences proposé tous les mois, en partenariat avec le magazine |
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« Les limites de l’exploration de la Terre profonde »Par Jean-Paul Montagner, est professeur à l'université de Paris VII, à l'Institut universitaire de France, directeur du département de Sismologie de l'Institut de Physique du Globe de Paris (Unité de recherche associée au CNRS). Il est également responsable du réseau français de sismologie globale GEOSCOPE (INSU/IPGP)
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mardi |
20 mai 2008 |
à 18h30 |
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En salle de conférences |
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CONFERENCE Cycle de conférences sur les limites en sciences proposé
tous les mois, en partenariat avec le magazine |
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« Les limites de la contraception »Par le Pr Frédérique Kuttenn, Chef du Service endocrinologie et médecine de la reproduction, Pitié-Salpêtrière
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mardi |
15 avril 2008 |
à 18h30 |
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En salle de conférences |
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CONFERENCE
Cycle de conférences sur les limites en sciences proposé
tous les mois, en partenariat avec le magazine
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« Les limites de l’exploration des trous noirs »Par Alain Riazuelo, Institut d’astrophysique de Paris
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Mercredi |
1er avril 2008 |
à 18h30 |
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en salle de conférences |
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| en partenariat avec le magazine "La recherche" et "Le Salon Européen de la Recherche & de l'Innovation" | |||
« La Conscience »Deux grands noms de l’étude de la conscience pour faire avec nous le tour de cette discipline en plein essor :
Voici tout juste un demi-siècle, le canadien William Penfield engageait une première mondiale sur l’homme pour mieux saisir les relations entre activité neuronale et processus conscients. Les nouvelles technologies d’imagerie cérébrale comme l’IRM fonctionnelle ont fait leur entrée sur scène voici à peine 10 ans et aujourd’hui des biologistes de renom, tels Gerald Edelman, conçoivent des « neuromécanismes », artefacts de cerveau humain pour explorer notamment nos interactions avec le monde extérieur. Au carrefour de la psychologie, des sciences cognitives et de la neurobiologie, l’étude de la conscience ne cesse de surprendre les spécialistes : oui, les neurones travaillent tels des zombies pour fabriquer la cohérence de nos perceptions ; oui c’est notre corps et nos émotions qui gouvernent nos choix ; non, la conscience n’est le propre de l’homme ou du chimpanzé.
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Mardi |
4 décembre 2007 |
à 18h30 |
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en salle de conférences |
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| en partenariat avec le magazine "La recherche" et "Le Salon Européen de la Recherche & de l'Innovation" | |||
«Vous avez dit bizarre ? Comme c’est quantique !» L’étrangeté, la bizarrerie du monde quantique ne cessent depuis une bonne centaine d’années d’étonner et d’inspirer les physiciens. Comment en effet expliquer qu’à l’échelle atomique et subatomique, les objets puissent exister sous plusieurs identités et se trouver simultanément à plusieurs endroits ? Jusqu’où la logique de la physique classique s’efface-t-elle ? Et quel sens donner aux grands principes de la physique quantique ? Deux éminents spécialistes du domaine font le pari audacieux de nous éclairer sur ces questions ardues. La théorie quantique : une théorie à principes? Aux limites du monde quantique Écouter la conférence (1°30'02') : |
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Mercredi |
19 septembre 2007 |
à 18h30 |
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| « La biodiversité» |
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| en partenariat avec le magazine "La recherche" et "Le Salon Européen de la Recherche & de l'Innovation" | |||
Cette conférence vous invite à explorer la biodiversité, ses problématiques, ses enjeux. Quelle est l’ampleur de la valse des espèces ? Quels moyens, quels stratégies pour protéger la faune et la flore ? Est-il même pertinent de s’opposer aux disparitions ? Autant de questions d’une brûlante actualité à l’heure où le changement climatique imprime sa marque sur le vivant. Deux spécialistes nous donnent des éléments de réponse. Philippe Bouchet tentera de dresser l’inventaire des différentes espèces découvertes à ce jour et Patrick de Wever nous apportera l’éclairage du passé, parfois complexe, pour reconstituer l’histoire du vivant. Combien d’espèces sur Terre ?
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Animée par Sylvie Gruszow, rédactrice en chef adjoint
NEANDERTAL
"Le reconnaîtrait-on dans la rue ?"
par Bruno Maureille, Chargé de recherche au CNRS au Laboratoire d'Anthropologie des populations du Passé de l'Université Bordeaux 1.
Entre "singe perfectionné" et "ange déchu"
par Arnaud Hurel, Ingénieur au département de préhistoire du Muséum national d'histoire naturelle de l'Institut de paléontologie humaine).
Il utilisait des cure-dents, enterrait soigneusement ses morts, fabriquait de la colle pour emmancher ses outils et, sans doute, produisait des « objets d’art » : Neandertal n’est pas la brutale créature décrite pas les paléontologues de la fin du XIXeme et du début du XXeme siècle. Bien au contraire, les preuves s’accumulent pour montrer qu’entre - 100000 et - 40000 ans les Neandertals et les hommes modernes partageaient un grand nombre de traits culturels. En revanche, sur les plans physique et génétique, des écarts significatifs se font jour entre Neandertal et nous. Neandertal : un autre homme, semblable, et en même temps différent ? Les Rendez-vous de la Recherche vous proposent un point sur les dernières découvertes suivi d’une réflexion sur la figure de Neandertal, avec Bruno Maureille et Arnaud Hurel.
Écouter la conférence (1°52'54') :