Vendredi | 11 juin 2010 | de 15h00 à 17h30 | |
En salle de conférences | |||
« Musique et nouvelles technologies » | |||
Moins d'un siècle d'art, sciences et techniques, ont permis aux musiciens et compositeurs des avancées importantes, tant dans l'instrumentation - qu'ils découvrent, inventent, fabriquent ou détournent de ses fonctions premières -, que dans la réflexion et la pensée musicale, transformant ainsi l'écriture, la composition et la scénographie orchestrale. Ils vont jusqu'à généraliser le concept dans une musique acousmatique (son que l'on entend sans voir la cause qui le produit), formelle aux frontières de l'informel, sensuelle aux frontières du sens et des sens. L'évolution de la composition, pour certains musiciens, s'est faite avec l'arrivée progressive des minis (années 70) et micro-systèmes informatiques (années 80), et des réseaux (années 90). On assiste à une démocratisation de l'accès aux musiques informatiques ou musiques par ordinateur, aujourd'hui "musiques digitales et numériques". Des logiciels spécialisés ajoutent à la partition classique les interfaces graphiques interactives et diagrammatiques, et la visualisation scientifique (signal audio, spectre sonore). On peut même concevoir des spectacles musicaux et chorégraphiques interactifs, des musiques numériques orchestrales ou acousmatiques en réseau avec le "pure data", les serveurs de données et l'Internet. Les instruments, outils et logiciels de travail d'aujourd'hui permettent toutes sortes d'effets sonores et visuels. On atteint un pluri-média d'entrée-sortie (audio, midi, commande numérique), un multimédia d'expression (images, sons, textes, animations), et surtout un uni-média d'analyse de traitement et de synthèse de l'information. La nouvelle technologie numérique est maintenant utilisable aussi bien dans les musiques dites savantes et cérébrales, que dans les musiques plus populaires et médiatiques. Avec :
Réservation obligatoire Vendredi 11 juin 2010 à 15h00 au Palais de la découverte | |||
Vendredi | 7 mai 2010 | de 15h00 à 17h30 | |
En salle de conférences | |||
« La lumière et la vie » | |||
Avec la toute récente imagerie nanoscopique, la physique repousse toujours plus loin les limites de diffraction, elle nous fait voir le vivant sous un nouveau jour. Ainsi, l’optique non linéaire de seconde et de troisième harmonique nous révèle la structure intime de la vie. Avec :
Réservation obligatoire Vendredi 7 mai 2010 à 15h00 au Palais de la découverte | |||
Jeudi | 8 avril 2010 | de 15h00 à 17h30 | |
En salle de conférences | |||
« De quelques usages de l'électricité dans l'art, entre le XVIIIe et le XXIe siècle » | |||
Au 18e siècle, on se bouscule pour assister à des spectacles faisant appel à la science. A côté des projections de fantasmagories et des miroirs magiques, les machines électriques offrent de multiples expériences visuelles, sonores et physiques : décharges à travers une chaîne humaine, mises à feu de liquides ou étincelles colorées, petites maisons explosant sous l'action de la foudre, etc. L'électricité, présente dans toute la nature, ne serait-elle pas source de vie et donc susceptible de rétablir une santé déficiente ? Les espoirs placés dans cette électricité médicale ne se sont pas confirmés mais l'électricité prenait place dans les mythes de la modernité. Avec :
Réservation obligatoire Jeudi 8 avril 2010 à 15h00 au Palais de la découverte | |||
Vendredi | 12 mars 2010 | de 15h00 à 17h30 | |
En salle de conférences | |||
« Les représentations de l’embryon et du fœtus humains : entre art et science, entre science et art » | |||
Depuis l’Antiquité égyptienne jusqu’au 21e siècle l’embryon et le fœtus humains ont fait l’objet de représentations : montrer l’invisible, dévoiler à nos regards ces moments d’une gestation se déroulant dans l’intimité utérine. Ces représentations ont bien des aspects témoignant des avancées médicales, scientifiques et techniques dans lesquelles l’art est omniprésent. Avec :
Réservation obligatoire Vendredi 12 mars 2010 à 15h00 au Palais de la découverte | |||
Vendredi | 12 février 2010 | de 15h00 à 17h30 | |
En salle de conférences | |||
« Rayonnements et flux: du Soleil à l'œuvre d'art » | |||
L'atmosphère de notre soleil, source de vie, est en perpétuelle expansion : le soleil "s'évapore" et produit le "vent solaire", flux perturbé de particules, entraînant avec lui le champ magnétique solaire. Ce vent et ses perturbations agissent directement sur l'environnement terrestre. Aux effets connus depuis longtemps (aurores boréales, orages magnétiques) s'ajoutent maintenant de nombreux effets affectant l'environnement technologique dont nous sommes de plus en plus dépendants. Les observations de ces dernières années ont conduit à élaborer une véritable "météo de l'espace". Les données provenant des analyses de rayonnements et de flux d'origines diverses (astronomie, météo, activités humaines...) servent aussi à créer des œuvres de "Data Sculpture", terme forgé par l'artiste anglo-américain Paul HIGHAM à la fin des années 90. Avec :
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Vendredi | 15 janvier 2010 | de 15h00 à 17h30 | |
En salle de conférences | |||
« La sculpture polychrome: science, patrimoine et création numériques » | |||
Grâce aux progrès des capteurs, des scanners et de l'informatique, au service de concepts physique et mathématiques fondamentaux, l'analyse et la restitution numérique des œuvres polychromes du patrimoine devient plus aisée, et les résultats scientifiques deviennent plus tangibles pour le grand public, qui peut voir des reconstructions tridimensionnelles sur écran ou bien matérialisées par des machines de "prototypage rapide". Les mêmes outils de conception assistée par ordinateur, de numérisation 3D et d'impression 3D servent aussi aux artistes de la sculpture numérique ou "cybersculpture". L'évolution des techniques permet un renouveau de l'usage de la polychromie chez le sculpteur du XXIe siècle. Avec :
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