CETTE EXPOSITION EST TERMINÉE
Du 8 février au 28 août 2011
Une exposition qui emmène les visiteurs au cœur de 5 espaces pour comprendre comment le vivant (animaux ou végétaux) s’adapte et survit malgré des conditions extrêmes.
« Les survivants de l’extrême » est une exposition qui explore les endroits les plus inhospitaliers de notre planète bleue : des lieux très chauds, très froids, très secs ou… très pauvres en oxygène. Il y a dans ces milieux des créatures animales ou végétales qui se sont adaptées à leur environnement et qui vivent là ou survivre est un art.
Le phoque résiste au froid grâce à ses couches de graisse. La gerbille peut se passer de boire sans se déshydrater, mais le chameau est capable d’avaler 200 litres d’eau en 3 minutes après avoir passé quinze jours sans en absorber une goutte !
Venez découvrir ces champions de la survie et leurs incroyables facultés d’adaptation. Grâce à de petites expérimentations inventives, aux nombreux films, photos, partez sur leurs traces dans les lieux les plus extrêmes de la planète et faites votre propre expérience. Testez votre capacité respiratoire, traversez pieds nus le sable chaud, apprenez à survivre en eau glacée, orientez-vous dans le noir… Observez à la loupe les comportements étonnants ou les adaptations physiologiques remarquables qui leur permettent de telles performances.
Un exposé scientifique spécifique sera proposé aux groupes scolaires (à partir du 15 mars) et au grand public (à partir de fin février) :
L’art de la survie en milieu extrême
Pas d’eau… Même pas soif ! + 50°C… Même pas chaud ! Très peu d’air… Même pas essoufflé ! Des animaux et des plantes vivent en permanence là où les conditions de chaleur, de froid ou de sécheresse sont extrêmes, où l’obscurité est permanente ou encore l’oxygène rare.
Comment font-ils ? Ils se sont adaptés.
Venez découvrir quelques exemples de comportements et de spécialisations physiologiques que les espèces vivantes ont développés pour résister à (presque) tout.
Exposition co-produite par l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, le musée Naturalis de Leiden en Hollande, l’Experimentarium de Copenhague, au Danemark.
Photos de l'exposition (non réalisées au Palais de la découverte).
Participez à un sondage très court (et anonyme) d'un groupe de recherche français étudiant l'intérêt du public pour les animaux sauvages :
http://www.ese.u-psud.fr/epc/conservation/pages/Franck/Charismanimals/Index_f.html.