Dans les pays en voie de développement, les maladies infectieuses provoquent près de la moitié des décès (43%) :
Ces maladies sont dues à des bactéries ou des virus. Les antibiotiques et la vaccination luttent encore difficilement contre ces maladies : il existe peu de médicament contre les virus, de plus, les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques. Par exemple le tau de résistance du pneumocoque (responsable des otites, sinusites ou pneumonies) aux pénicillines est passé de 0,5% en 1984 à 60 à 70% en 2001 chez les enfants.
Depuis peu, l’émergence de nouveaux agents infectieux (ESB, nouvelles souches d’influenza responsable de la « grippe »…) fait craindre une inefficacité de notre système immunitaire face à ces nouveaux venus.
A l’heure de la mondialisation, les maladies sont également sans frontières. En effet, les changements écologiques peuvent favoriser l’apparition de nouveaux agents pathogènes. Les échanges commerciaux et les voyages de grande distance propagent plus rapidement ces maladies. Enfin, les nouvelles techniques agricoles (alimentation, élevage en batterie…) sont responsables de nouvelles contaminations.
