Pendant près de 2000 ans, on a pensé à tort que pour être en mouvement, un objet doit nécessairement subir une force.
Galilée et Newton montrent premièrement que la vitesse est une notion relative ; deuxièmement que la force n’est nécessaire que pour modifier le mouvement : augmenter ou diminuer la vitesse ou changer la direction du mouvement de l’objet. Newton établit la théorie de la gravitation universelle et fait la distinction entre les notions de masse grave et masse inerte ; il les considère comme numériquement égales.
Plus tard, Einstein montre que la nature n’obéit pas tout à fait à la Relativité galiléenne, mais à ce que l’on appelle aujourd’hui la Relativité restreinte. Le physicien et philosophe Mach introduit l’idée que l’accélération elle-même est une notion relative, de même que la notion d’inertie. Ces réflexions amènent Einstein a créer une nouvelle théorie de la gravitation, la Relativité générale. Aujourd’hui, une des grandes question de la mécanique qui fait l’objet d’intenses recherches concerne l’égalité - ou non - des masses grave et inerte.
Le secteur mécanique au Palais de la découverte est divisé en deux parties :