Conférences accessibles gratuitement à tous, dans la limite des places disponibles
Réservations par mail : conferences(at)universcience.fr
Ces conférences Universcience se déroulent en salle de conférences du Palais de la découverte, et sont en accès libre ou sur réservation.
Cette programmation est proposée sous réserve de modification.
Téléchargez le programme au format PDF
Jean-Pierre Sanfourche présentera l’ouvrage collectif qu’il a codirigé avec André Lebeau, ancien président du CNES, dans le cadre des travaux de l’Institut Français d’Histoire de l’Espace (IFHE) sur le sujet suivant :
Les ballons au service de la recherche. L’aérostation scientifique des origines à nos jours.
En 1958, le tout nouveau Service d’aéronomie du CNRS prit l’initiative d’utiliser les ballons à des fins de recherche scientifique. Cette entreprise, conduite dans un premier temps sous la responsabilité du CNRS, fut ensuite continuée par le Centre National d’Etudes Spatiales (CNES).
La France, qui avait un long et glorieux passé dans l’aérostation, a conduit ce programme avec une compétence reconnue mondialement. Depuis 1962, nous avons lâché plus de 3500 ballons « scientifiques » à partir d’une trentaine de sites dans diverses régions du globe.
Après avoir exposé les origines historiques de l’aérostation scientifique de 1783 à 1958, le conférencier décrira les différents types de ballons et les recherches qu’ils permettent d’effectuer :
L’activité « ballons » menée par la France a permis de nombreuses découvertes, non seulement en physicochimie de l’atmosphère, mais aussi en astrophysique et en géophysique.
Son rôle est particulièrement important dans les grandes problématiques actuelles, comme celles de l’ozone stratosphérique et du changement climatique.
Le conférencier illustrera son propos par la projection de films et de nombreuses photographies.
L’Assemblée générale des Nations unies a déclaré 2012 « Année internationale de l’énergie durable pour tous ». Son objectif est de « mieux faire comprendre qu’il importe […] de veiller à l’efficience énergétique et à la durabilité des sources d’énergie et de leur utilisation, et d’encourager la prise de mesures aux niveaux local, national, régional et international. » À cette préoccupation se greffe la question de la sortie du nucléaire, posée avec plus d’acuité après la catastrophe de Fukushima en 2011.
En cinq séances, nous proposons de définir les données du débat sur les choix énergétiques de demain, en nous focalisant sur les utilisations et sur les mesures à prendre.
Cycle de conférence proposé par l’Association française pour l’avancement des sciences (Afas) http://www.afas.fr
Quel est l’état des ressources dans le monde ? Quelles tensions géopolitiques engendre cet état ? Quelles contraintes techniques, économiques et sociétales pèsent sur les choix énergétiques de demain ?
La première des choses pour celui qui veut, avec objectivité, se faire une opinion sur notre avenir énergétique est de faire une revue des besoins et des sources d’énergie à diverses échelles, mondiale, européenne ou nationale. Certaines de ces sources d’énergie s’épuisent et donc, à terme (mais à quel terme), sont promises au déclin. D’autres sont renouvelables et sont celles d’avenir, à moins que des surprises technologiques ne viennent bouleverser nos prévisions. Il est également nécessaire d’envisager leurs situations géopolitique et économique, qui constituent des facteurs au moins aussi importants que les facteurs techniques, sans compter les perturbations qu’apporteront les changements climatiques que nous induisons.
Avec :
L’électricité est d’usage aisé car on la distribue facilement par un réseau de conducteurs. Quelles sont les alternatives au nucléaire et aux énergies fossiles pour la produire ? Saurons-nous un jour la stocker ? Quels seront nos modes de consommation de demain ?
Comment se passer du pétrole pour les moteurs ? Existe-t-il d’autres sources énergétiques ? Les biocarburants menacent-ils la sécurité alimentaire ? Quelles adaptations ces nouvelles sources exigeront de nous ?
Combustibles fossiles, électricité, énergie solaire, géothermie produisent de la chaleur dans nos habitations et dans l’industrie. Mais nous en relâchons beaucoup dans la nature. Comment réduire les pertes ou les employer à d’autres usages ?
Quelle vision prospective ressort des avancées techniques et des contraintes présentées dans les séances précédentes ? Une volonté politique est-elle exprimée ? Quelles en seraient les conséquences économiques et sociétales ?
Scientifique israélien né à Tel Aviv en 1941, Daniel Shechtman est professeur émérite à l’Institut de Technologie d’Israël de Haïfa.
Il reçoit le prix Nobel de chimie 2011 pour sa découverte des quasi-cristaux.
Le 8 avril 1982, Daniel Shechtman découvre dans son microscope électronique une image alors jugée contraire aux lois de la nature : des atomes ordonnés de façon non périodique.
Pour comprendre la structure des quasi-cristaux, Daniel Shechtman s’est rendu à l’Alhambra à Grenade et au sanctuaire de Darb-i Iman en Iran afin d’étudier les mosaïques non périodiques. Dans celles-ci, tout comme dans les quasi-cristaux, les arrangements sont réguliers mais ne se répètent pas.
Sa découverte qui a révolutionnée la conception même de l’atome a amené l’Union Internationale de cristallographie à modifier la définition d’un cristal.
Dans le cadre du cycle de conférences mis en place par l’Académie de l’air et de l’espace (AAE) en partenariat avec Universcience, cette séance permettra d’apporter des éléments de réponse à nos interrogations sur l’évolution future du transport aérien.
Conférences proposées par l’Académie de l’air et de l’espace (AAE) www.academie-air-espace.com
L’ingénieur marseillais Henri Fabre (1882-1984) conçut pendant quatre ans un hydro-aéroplane, qu’il fit voler le 28 mars 1910 sur l’étang de Berre. C’était une première mondiale. Puis la Grande guerre provoqua un développement considérable des hydravions. En 2012, quels services pourrait rendre l’hydraviation ? Robert Feuilloy, capitaine de Vaisseau, membre de l’Académie de l’air et de l’espace.
Le transport aérien doit faire face à des défis importants pour continuer à répondre aux besoins de mobilité des personnes et des biens en Europe et dans le monde à l’horizon 2050. Quels seront demain les nouveaux services offerts ? Et comment les concilier avec la protection de l’environnement ? Quelles seront les solutions innovantes ? Alain Garcia, gérant de Novation Aero Consulting, ancien directeur général technique d’Airbus, vice-président de l’Académie de l’air et de l’espace.
Compte tenu de l’augmentation du trafic aérien et du prix du pétrole, comment réduire la consommation de carburant, les émissions polluantes et sonores des avions tout en restant compétitif ? Pour concilier ces objectifs contradictoires, les industriels devront travailler en partenariat étroit avec les universités et les organismes de recherche. Jacques Renvier, directeur adjoint Marques techniques Snecma, membre de l’Académie de l’air et de l’espace.
Réservation sur conferences(at)universcience.fr
Un acteur fait revivre une personnalité marquante des sciences à travers la lecture de quelques-uns de ses textes. Un chercheur réagit et les replace dans le contexte d’aujourd’hui.
L'informatique a envahi nos sociétés et notre quotidien avec une force peu commune : courrier électronique, internet, cartes de crédit, base de données… Au coeur de cette révolution planétaire : l'ordinateur. Un homme plus que tout autre a contribué à sa naissance : Alan Turing (1912-1954). Logicien renommé, inventeur de l'ordinateur, déchiffreur du code de la marine allemande pendant la Seconde guerre mondiale, Turing a tout pour lui… sauf d'être homosexuel dans une Angleterre conservatrice.
Les connaissances acquises en sciences de la vie et de la santé aident à élaborer des thérapies pour combattre les maladies, mais ces progrès ont aussi des conséquences éthiques, sociétales et économiques. À l’occasion des journées nationales ou internationales de la santé, nous proposons un moment d’échanges entre le public, la société civile, des médecins, des sociologues et des chercheurs.
Réservation sur conferences(at)universcience.fr
La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative caractérisée par la perte progressive d’un seul type cellulaire du cerveau. La greffe de cellules saines issues de cellules souches pluripotentes induites est-elle la solution ?
Les enfants exposés précocement à la fumée de tabac sont-ils génétiquement prédisposés à l’asthme ? Quelles conséquences devons-nous en tirer en matière de prévention ?
La progéria est une maladie rare du vieillissement prématuré. Or, la recherche, soucieuse de prendre en charge des jeunes patients atteints de progéria, ouvre des perspectives pour certains cancers, le sida, le vieillissement.
Un acteur fait revivre une personnalité marquante des sciences à travers la lecture de quelques-uns de ses textes. Un chercheur réagit et les replace dans le contexte d’aujourd’hui.
En 1880, la publication de la découverte de peintures au plafond de la grotte d'Altamira (Espagne) par l’archéologue Don Marcelino de Sautuola déclenche une guerre des opinions dans la communauté savante de l’époque. La majorité est convaincue que ces peintures sont des faux et aucun ne croit l'homme préhistorique capable de les avoir réalisées. Malgré la découverte en 1895 de nouvelles oeuvres dans les grottes du sudouest de la France, les préhistoriens, Emile Cartailhac en tête, demeurent sceptiques. Enfin, une nouvelle génération de préhistoriens menée par l'abbé Breuil, découvre, en 1901, les grottes de Font-de-Gaume et des Combarelles qui viennent étoffer la thèse d’un « art préhistorique ». Les résistances tombent. Le plus ardent opposant de l'art préhistorique, s’incline en publiant en 1902 une lettre désormais célèbre "Mea culpa d'un sceptique".